27 05 2022
Retour a la home
Rubrique Économie
Économie
Rubrique Société
Société
Rubrique Technologies
Technologies
Rubrique Culture
Culture
MOTS CLÉS
 
Tous les mots

DOSSIERS...
 Le projet |  L’équipe |  L’association |  Nos outils  | Actualités |  Sources |  Alertes  
Abonnés : connectez-vous

 
Oubli du mot de passe
TRANSFERT S'ARRETE
Transfert décryptait l'actualité des nouvelles technologies, proposait un fil info quotidien et une série d'outils de veille. Notre agence, refusant toute publicité, dépendait de ses abonnements.
  COPINAGES
Ecoutez Routine.
Protégez-vous.
Auditez votre cybersécurité.
Chiffre du jour
700 000
dépistages génétiques chaque année en Europe, selon la Commission européenne (...)
Revue de Web
 Lindows harcelé
 Cyberdissidents vietnamiens en appel
 Plus de CO2 = moins d’eau potable
Phrase du jour
"Ce service public que nous assurons a besoin de votre soutien pour perdurer"
L’association Inf’OGM, qui justifie la fin de la gratuité de son bulletin d’information (...)

Dossier
Le nucléaire mis au secret
Dossiers récents
 Racisme en ligne : l’affaire Sos-racaille
 Le fichage des passagers aériens
 La bataille des brevets logiciels
 L’impasse énergétique
 L’hydrogène, une énergie (presque) propre
Tous les dossiers
Spacer
Unes de la semaine

lundi 1er/12 Transfert.net

vendredi 28/11 Économie

jeudi 27/11 Société

mercredi 26/11 Culture

mardi 25/11 Économie

Spacer


12/03/2001 • 18h30

Kalisto, manette à terre

Avec 19 millions de francs de chiffre d’affaires, Kalisto réalise une année catastrophique. La société de développement de jeux vidéo a subi de plein fouet le retournement du marché. Malgré tout, Nicolas Gaume, son PDG, pense avoir les atouts pour rebondir.
n. Gaume
Retrouvez l’interview de Nicolas Gaume
"Quand on a touché le fond, on peut commencer à creuser." Nicolas Gaume avait l’humour noir, lundi 12 mars, lors de la présentation des chiffres de Kalisto pour l’année 2000. Avec 19 millions de francs de chiffre d’affaires (pour 175 millions de pertes), sa société de jeux vidéo est très, très loin des 170 millions espérés. "Ce sont des chiffres médiocres", reconnaît franchement le jeune PDG. Les explications sont claires : un retournement soudain du marché des jeux vidéo et un décollage raté des jeux en ligne. Les délais de sortie de la PlayStation 2 et les déboires de la Dreamcast ont entraîné une chute des ventes de jeux. "Dans ce contexte maussade, les éditeurs de jeux ont préféré différer leurs achats", constate, avec dépit, Nicolas Gaume. Et c’est donc sur le développeur de jeux que se sont reportés tous les risques. Mauvaise anticipation, mais aussi trop grande anticipation. Porté par la vague du Net, Kalisto a consacré 35 % de ses investissements au développement de jeux online. Au cœur de cette stratégie, Ultimate Race, une chaîne interactive proposant des jeux de sport, notamment de Formule 1. Un pari qui aurait dû compenser les pertes du off-line. "Nous étions en discussion depuis six mois avec un grand opérateur de télécoms européen. Un accord devait être finalisé fin février, portant sur plusieurs centaines de millions de francs", détaille le PDG. Mais la bouffée d’air tant espérée n’est pas venue. Les reports successifs d’annonce de résultats, en attendant cette fameuse signature, ont contribué à faire chuter le cours de Bourse de la société. Les actions ont perdu 66 % en quelques jours, obligeant à suspendre la cotation, le 1er mars.

De quoi rebondir

Aujourd’hui, la société bordelaise, née en 1990, est bien loin de la success story qu’elle représentait ces dernières années. Sa trésorerie est "tendue", confirme Nicolas Gaume. De quoi tenir jusqu’à l’été. La chasse aux coûts est lancée : externalisation, fermeture du bureau chinois, non-renouvellement des CDD. Au total, 30 postes seront supprimés sur 270. Une banque d’affaires vient également d’être mandatée pour chercher des partenaires financiers ou industriels. Rachat, partenariat, prise de participation, "tout sera étudié", confirme le PDG, même s’il souhaite rester majoritaire dans la société qu’il a créée il y a dix ans. "On a de quoi rebondir", lance-t-il. Et Nicolas Gaume d’abattre ses cartes. Tout d’abord, les sept jeux originaux en catalogue "valorisables", pour lesquels des négociations sont en cours avec des éditeurs. Ensuite, la chaîne Ultimate Race qui intéresse désormais cinq opérateurs télécoms. Et enfin, les activités de services en plein développement. Kalisto développe en effet des jeux pour des tiers : des contrats moins rémunérateurs, mais sans risques. En 2001, ce créneau devrait représenter 40 à 50 % du chiffre d’affaires de la société. Nicolas Gaume donne déjà rendez-vous au 15 avril pour l’annonce des résultats du premier trimestre 2001 : "Le meilleur qu’on ait jamais eu.". Il en est persuadé, ses paris paieront sur le long terme. Mais pourra-t-il attendre jusque-là ?

 
Dans la même rubrique

28/11/2003 • 18h33

La Criirad porte plainte contre la Cogema pour avoir diffusé des infos sur les déchets nucléaires

27/11/2003 • 17h14

La Cnil met les"étiquettes intelligentes" sur sa liste noire

26/11/2003 • 18h54

Un observatoire associatif pour lutter contre les inégalités

24/11/2003 • 22h09

EDF refuse d’étudier la résistance de l’EPR à une attaque de type 11-septembre

24/11/2003 • 18h36

La Grèce bannit la biométrie de ses aéroports à un an des Jeux olympiques
Dossier RFID
Les étiquettes "intelligentes"
Dernières infos

28/11/2003 • 19h29

Quand le déclin de la production pétrole mondiale va-t-il débuter ?

28/11/2003 • 19h19

Les réserves de pétrole sont dangereusement surévaluées, dénonce un groupe d’experts

27/11/2003 • 19h01

Un traité onusien veut obliger les belligérants à nettoyer les "résidus explosifs de guerre"

26/11/2003 • 19h06

"The Meatrix", un modèle de dessin animé militant, hilarant et viral

26/11/2003 • 18h47

Pour les Etats-Unis, les essais nucléaires ne sont pas encore de l’histoire ancienne

25/11/2003 • 19h13

Les hébergeurs indépendants ne sont toujours pas responsables, pour l’instant

25/11/2003 • 19h04

Les licences Creative Commons bientôt disponibles en français

24/11/2003 • 18h16

10 000 manifestants réclament la fermeture de la School of Americas

21/11/2003 • 19h36

Deux affaires judiciaires relancent la polémique sur la responsabilité des hébergeurs

21/11/2003 • 19h04

Un anti-raciste poursuivi en justice pour antisémitisme

21/11/2003 • 18h48

Le festival Jonctions confronte art, technologies et éthique

20/11/2003 • 19h28

Un fonctionnaire ne peut utiliser sa messagerie professionnelle à des fins religieuses

20/11/2003 • 19h00

Les technologies de surveillance automatisée tiennent salon au Milipol 2003

20/11/2003 • 18h22

Zouhaïr Yahyaoui libre, les cyberdissidents tunisiens restent harcelés par le régime

20/11/2003 • 16h29

Le site parodique Send Them Back milite pour le renvoi de tous les mp3 "volés" à la RIAA


Contacts |  Haut de page |  Archives
Tous droits réservés | © Transfert.net | Accueil
Logiciels libres |  Confidentialité |  Revue de presse