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8/03/2001 • 18h17

Qui a planté l’e-commerce français ?

Atos Origin, la principale société offrant une solution de paiements sécurisés française, semble avoir perdu le contrôle du nom de domaine du site par lequel transite la majorité des transactions en ligne effectuées en France.
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Le nom de domaine du site qui gère les paiements en ligne de la plupart des sites d’e-commerce français a-t-il été volé ? Dans un premier article paru jeudi 8 marsTransfert.net a dévoilé qu’un des serveur DNS d’Atos Origin connaît depuis mercredi après-midi quelques déboires techniques. Or, par le biais de son site sips-atos.com, la société gère les paiements sécurisés des plus grands sites d’e-commerce français. La SNCF, Nouvelles Frontières, l’Olympique de Marseille ainsi que la plupart des 137 sociétés françaises qui font appel aux services d’Atos rencontrent depuis hier de sérieuses difficultés pour transmettre les demandes d’achat en ligne de leurs clients. Une bavure technique de plus, imputable à l’équipe de maintenance ? C’est l’explication que nous avancions dans notre premier article.

Bête oubli
Cliquez sur l’image pour voir la première capture d’écran sur le site de Network Solutions effectuée vers 14h30
Mais il y a du nouveau. En regardant à qui appartient le nom de domaine sips-atos.com, on en apprend de belles. C’est écrit noir sur blanc sur le site de Network Solutions International (NSI), la société chargée de la gestion des noms de domaines en .com : sips-atos.com n’est plus valide depuis le 9 janvier 2001. Il semble qu’il s’agisse d’un bête oubli de la part d’Atos Origin. Et malheureusement pour la société, quelqu’un semble s’en être aperçu avant elle : NSI a enregistré des modifications sur le nom de domaine le 7 mars. Jeudi 8 mars, en début d’après-midi, Network Solutions donnait comme contact administratif pour sips-atos.com le nom d’une hollandaise, une certaine Tine Sierink. Contactée par Transfert.net, Tine Sierink, qui travaille à l’Institut international d’histoire sociale d’Amsterdam, jure qu’elle ignore tout des malheurs d’Atos. Elle admet juste avoir reçu un mail de NSI : "Ils disent qu’ils ont eu un problème mercredi sur leur base de données. Selon eux, mon nom apparaît comme contact administratif sur une dizaine d’autres sites. Mais je suis incapable de vous dire pourquoi", affirme-t-elle. Quant à l’adresse de facturation du site, il s’agit d’une société d’enregistrement de noms de domaine, oznic.com, dont les bureaux se trouvent dans la ville de Victoria, en Australie… Jeudi, vers 18 heures, nouvelle surprise : les informations fournies par NSI changent encore. Le nom de Tine Sierink disparaît, et oznic.com devient le nouveau contact administratif. La date d’expiration du nom de domaine sips-atos.com passe du 9 janvier 2001 au 9 janvier 2006 !

Réponse embrouillée
Cliquez sur l’image pour voir la seconde capture d’écran sur le site de Network Solutions effectuée vers 17h40
Seule l’adresse du contact technique de sips-atos.com que donne Network Solutions n’a pas changé : Jean-Marcel Frey, d’Atos-Services à Blois, a accepté de nous répondre, de façon un peu embrouillée, il est vrai. Frey dit être "responsable de la passerelle Internet du site". Il reconnaît que le nom de domaine sips-atos.com n’est plus valide depuis le 9 janvier dernier. Pourquoi ? "Je ne peux pas vous répondre", glisse-t-il. Pourtant, Frey assure qu’Atos a bien redéposé son nom de domaine après le 9 janvier. Avant, ou après le 7 mars, date de la dernière modification transmise à NSI ? "Je ne peux pas vous répondre", s’excuse-t-il à nouveau. Sait-il qui est Tine Sierink, et pourquoi c’est son nom qui est donné comme contact administratif de sips-atos.com ? "Je suis au courant de la situation", lâche-t-il, avant de couper court : "Je ne peux pas vous en dire plus."

Perte de contrôle

La direction de la communication d’Atos Origin ne décroche plus le téléphone depuis jeudi matin. Durant toute la journée de jeudi, Transfert.net a tenté en vain de s’entretenir par téléphone avec le président du directoire d’Atos, Bernard Bourigeaud. C’est seulement à 18 h 15, après une demi-douzaine de coups de fil, que Transfert obtenait enfin un "pas de commentaires" officiel de la bouche de l’assistante de Bourigeaud. La direction d’Atos ne semble pas avoir pris la peine d’expliquer la situation à ses employés. "Depuis ce matin, ils se contentent de répéter qu’il y a un problème technique avec le serveur DNS, et qu’ils réparent", témoigne un ancien informaticien d’Atos qui a conservé des contacts dans la société. Le responsable technique du site de Nouvelles Frontières, l’un des clients d’Atos, affirmait jeudi matin avoir reçu l’instruction d’utiliser l’adresse IP chiffrée correspondant à sips-atos.com, 193.56.115.25, et non plus le nom de domaine en clair. Beaucoup d’indices qui laissent penser qu’Atos Origin (27 000 employés) ne contrôle plus le nom de domaine du site par lequel transite la majorité des transactions en ligne françaises. C’est gênant…

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