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11/05/2001 • 18h45

Payé à rien faire

Pour étudier les effets de l’apesanteur, le MEDES, l’Institut de médecine et de physiologie spatiales, cherche des volontaires qui resteront alités 3 mois. Interview de Laurent Braak, directeur exécutif du MEDES.

Transfert : En quoi consiste cette expérience ? Laurent Braak : Des volontaires, de sexe masculin et en bonne santé, devront rester alités pendant trois mois. Ils subiront des examens médicaux quinze jours avant et quinze jours après l’étude. Puis ils seront suivis de façon régulière, pendant plusieurs années, par une équipe médicale. Ils recevront une indemnisation, plafonnée à 25000 francs par an. Deux études vont être lancées : l’ une débutera au mois d’août, l’autre l’année prochaine. Nous disposons déjà d’un nombre suffisant de candidats. Mais si des dossiers de personnes en bonne santé et fortement motivées nous parviennent dans les prochains jours, nous les étudierons.

Quel est le but de cette expérience ? Il s’agit de mettre au point ce que nous appelons des contre-mesures. Pour prévenir les effets de l’apesanteur, on administre des médicaments ou on fait faire des exercices physiques. Les personnes qui participent à l’expérience seront divisées en deux groupes : un groupe de volontaires prendra des médicaments, l’autre fera de l’exercice. Si les méthodes testées se révèlent utiles pour combattre les effets de l’apesanteur, elles seront appliquées lors de prochaines missions spatiales.

Quels sont les effets de l’apesanteur sur le corps ? Essentiellement une baisse de capacité à l’effort, qui correspond à une diminution de la masse musculaire, et une perte de la masse osseuse : dans l’espace, les os sont en effet sous-sollicités. Exactement comme quand on reste dans un lit !

L’état physique d’un homme alité sur terre ne diffère-t-il pas de celui d’un homme en apesanteur ? C’est vrai, la position couchée n’est qu’un modèle. Et ces expériences ne résoudront pas tous les problèmes physiques liés à l’apesanteur. Ils serviront cependant d’indicateurs pour mesurer l’efficacité des contre-mesures.

Pourquoi les volontaires doivent-ils rester coucher aussi longtemps ? Parce que les missions dans l’espace sont de plus en plus longues.

Des expériences similaires ont-elles déjà été menées ?

Oui, aux Etats- Unis et en Russie. Mais c’est la première fois qu’une expérience aussi longue aura lieu en Europe.

Le public sera-t-il tenu au courant du déroulement des opérations ?

Nous diffuserons régulièrement des communiqués sur le déroulement de l’étude, notamment sur le Web. Mais il n’y aura pas d’information quotidienne : nous ne sommes pas dans Loft Story !

 
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