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17/04/2001 • 09h41

Le Net au pays des châtaignes

archmag10
Au fin fond de l’Ardèche, Gluiras, 400 habitants et quelques vieilles pierres, est administré par un fondu des nouvelles technologies. Le village compte un centre multimédia, un site municipal, un webmestre... et le premier cadastre de France consultable en ligne. Visite non virtuelle chez les Gluirassous.

À l’automne, le chemin du village de Gluiras est semé de bogues. Pas la version proprette des bugs. Juste des écorces de châtaignes. Ici, le Web s’accroche au milieu rural. Perché sur le flanc sud d’un mont d’Ardèche, 400 habitants et autant de maisons - dont 260 résidences secondaires -, le village a du charme à revendre - mais guère plus. Pour l’atteindre, les kilomètres sont longs. La route remonte un affluent du Rhône, puis grimpe à 800 mètres. Gluiras, enclavé ? C’est une litote. Aucune autoroute, pas le moindre train de voyageurs ne desservent l’Ardèche - et Gluiras est au cœur de l’Ardèche. Gluiras, dépeuplé ? Jadis, la commune a compté 4 000 âmes. Décimé serait plus juste. Mais Gluiras est connecté. Mieux, Gluiras a un site. Au hasard d’un colloque, la nouvelle a filtré. Sans doute, entre autres, grâce à l’artisan de la métamorphose : le maire. En ce sens, Gluiras est exemplaire. Pour mettre un coin de terroir en ligne, la combativité d’un élu à carnet d’adresse est une clause suffisante.

Le maire de Gluiras est dans son bureau, une mezzanine sous les combles de la mairie. Une table, des livres, et l’écran d’un PC auquel fait face cet homme vif, à chevelure et fine moustache grises. En évoquant ses parents - ils furent instituteurs d’un village voisin, c’est ce qui lui vaut d’être revenu ici -, le maire fait la démo de l’une de ses fiertés, son cadastre informatisé. Zoome sur une section de route. Calcule une surface. Isole la parcelle où se situe sa maison. Et ouvre d’un clic la fiche de propriétaire qui le concerne : Alain Risson, né le 23 avril 1942 à la Voulte, Ardèche. « C’est un SIG, un service d’information géographique, dit-il. Rien d’une exclusivité : sur le département, 140 communes ont fait numériser leur cadastre. Ceux de l’Ain le sont tous. Alors ? Le problème, c’est que ces informations sont confisquées et ne sortent pas de la mairie. Sauf ici. Le cadastre complet de Gluiras se consulte sur Internet. C’est sans doute le seul en France, en tout cas le premier. Le notaire, l’architecte, l’entreprise intervenant sur la commune n’a plus à demander de photocopies. Et ça simplifie le remembrement. J’ai montré ses terres à un gars du coin. Au milieu, il y a une enclave qui ne lui appartient pas. Quand il l’a vue à l’écran, avec le jeu des couleurs, il a compris qu’il avait peut-être intérêt à envisager un échange. Il pourra retourner consulter le SIG sans témoin, avec le voisin concerné, aux heures où la mairie est fermée. Depuis le centre multimédia du bourg, par exemple. »

Un outil, une vitrine ou une danseuse ?

S’agissant d’une aussi petite commune, un cadastre informatisé est-il un outil ou une danseuse ? Le maire balaye l’objection : « Cette année, le budget de fonctionnement de Gluiras est de 2,5 millions de francs. Son budget total, de 10 millions de francs. Le SIG nous est revenu à 150 000 francs pour 2 500 hectares. Le morcèlement de nos terres multiplie les opérations de saisie, mais ce n’est pas grand-chose pour un tel outil. » Les habitants s’en servent-ils ? Sous sa version off line mise à disposition par la commune, oui : sa consultation est gratuite. On line, tout s’inverse. Car peu d’utilisateurs potentiels sont connectés. Et tout aussi peu ont envie de payer - même 10 francs la demi-heure, tarif du centre multimédia - pour un service dont la mairie, distante de quinze mètres, leur offre l’équivalent sans bourse délier.

Gluiras a bien sûr un site web à son image et à son échelle, mignon, complet, compact. Tourisme et histoire locale pour les visiteurs, petits récits façon veillées pour tout le monde, et pages plus spécifiques pour les 400 résidents. Des comptes-rendus du conseil municipal. Des formulaires électroniques permettant d’obtenir des documents d’état civil, d’effectuer des demandes administratives, des procédures d’urbanisme. Bientôt, les Gluirassous établiront et régleront à distance leur facture d’eau. Encore un outil fonctionnel ? Plutôt une vitrine et un banc d’essai. En matière d’application des technologies, Alain Risson est un expérimentateur né, et c’est ce qui vaut à sa commune son statut particulier. Cela ne date pas d’hier. Risson affirme : « Les nouvelles technologies m’ont intéressé en même temps que les fonctions de maire. J’ai été élu en 1977... » Dans les années 80, il s’est penché de près sur l’informatique municipale. Avec un complice, élu lui aussi d’une commune rurale, il s’est mis en tête d’équiper les petites mairies, « mais sans faire peur aux maires ! Il faut les assister. J’ai conçu un système de gestion articulé autour d’un serveur. Les communes y étaient reliées par minitel. Le principe de l’ordinateur sans processeur ni mémoire ! Le modem du minitel pilotait l’imprimante. Les documents, paye ou compta’, sortaient sur 132 colonnes. On a équipé 1 500 mairies. » Il rit. « Ça allait plus vite qu’Internet ! »

La fédération des 210

Aujourd’hui, la facture d’eau on line promise aux Gluirassous représente la dernière cible en date d’Alain Risson. Derrière, c’est tout l’enjeu des téléprocédures administratives qui se dessine. Pour mener celle-ci à maturité, valeur juridique comprise, il a créé une association de communes. Il peut se frotter les mains : Montreuil se propose à son tour de s’intégrer au projet. Un poids lourd. « Bientôt, nous serons quatorze communes, 200 000 habitants ! Et tout le monde paye son ticket. Marc Lassus, le patron de Gemplus [spécialiste de la carte à puce, ndlr], est venu me voir. Il est lui aussi intéressé. » Le maire aurait presque des envies entrepreneuriales : « Si j’étais jeune !... Mais il faut que d’autres prennent le relais. Tout porter à bout de bras, ça va un moment. » Il ne craint pas le paradoxe constructif, cet ancien prof de marketing communiste, ce consultant en stratégie financière teinté d’anar et d’écolo - qui s’attribue le drapeau « rouge vert noir », qui insiste : « Je ne suis pas libéral de gauche. Je suis patron ET révolutionnaire. » Un homme qui professe : « Je sais gérer les casquettes. D’autres, non. C’est triste. »

Internet, Risson l’a rencontré « de manière logique, voici quatre ou cinq ans, quand il est apparu en France ». Il était alors membre de l’Observatoire des Télécommunications dans la Ville, et de la Commission NTIC de l’Association des Maires de France. C’est à ce moment que, dans son périmètre, il a cessé d’être seul. En 1995 se sont ouvertes les Inforoutes de l’Ardèche, à l’instigation de Jacques Dondoux, ancien patron de la direction générale des Télécommunications et nouveau maire de Saint-Agrève. Les inforoutes disposent d’un budget de superproduction (47,5 millions de francs d’investissement initial, dont les communes n’acquitteront que 1,5 %) pour mettre en réseau des établissements d’enseignement et les hôpitaux, créer une plate-forme internet pour fournir l’accès à coût réduit, formation et initiation comprises. Lancé sur deux communes ardéchoises, le projet en fédère aujourd’hui 210. Ce n’est pourtant qu’en 1997 que Gluiras et son maire franc-tireur ont rejoint le réseau des Inforoutes. « Un atout fabuleux, reconnaît au rebours Alain Risson. Les Inforoutes ont connecté à Internet les écoles de plus de 200 communes ardéchoises. L’école, c’est l’argument qui convainc une municipalité de s’équiper - au fond, les maires ont toujours la trouille des nouvelles technologies. Il y en a encore qui prennent la souris à deux mains ! »

À Gluiras, comme dans nombre de communes ardéchoises nanties d’un centre multimédia, la municipalité n’assure que le salaire du webmestre-animateur. L’arsenal - les ordinateurs, le matériel photo numérique, de téléconférence, le tableau tactile, environ 80 000 francs - est fourni par les Inforoutes. Une prodigalité aliénante ? « Si cette source se tarissait, nous prendrions le relais, rétorque Risson. La première règle du développement est de prendre l’argent où il se trouve. Dans le village, l’opposition prétend que ça fait payer trop d’impôts aux Français. Je dis que si ça ne va pas chez moi, ça ira ailleurs - et les Français ne paieront pas moins d’impôts. » Reste évidemment une petite question. La mairie surfe, le cadastre monte en ligne, cela ne coûte cher à personne, mais les villageois suivent-il ?

Sur les 400 maisons de Gluiras, vingt bénéficient d’une connexion internet. Parmi elles, des résidences secondaires en sommeil le plus clair de l’année. Et le centre multimédia ? Jérôme Cheynel, son animateur, évoque l’hiver de l’an passé. Et ses journées entières, seul dans un local vide, à l’étage de cette maison voisine de la mairie. Son premier hiver à ce poste. Il connaissait le pays et sa mentalité, mais ne savait pas qu’ici, on ne lisait guère les affiches ? « Pour la fête de l’Internet, je m’étais démené comme un fou. J’avais proposé l’accès gratuit au centre. Attirer les parents en impliquant les enfants. Total, j’ai eu trois mamans, dont deux parce qu’elles avaient croisé des gosses sur la place. Et pour la soirée chat, je n’ai trouvé personne d’autre que mon copain l’instituteur. »

Lui vient de la vallée, zone plus riche et moins rude que ces montagnes qu’il a adoptées voici dix mois. En bas, les gens connaissent l’utilité des centres multimédias « alors qu’ici, tout reste à faire ». Aucun dépit, et encore moins de résignation, dans la voix de cet homme de 27 ans, au parler mesuré et précis. Il a étudié la géologie et pratiqué l’archéologie. Ses gros brodequins de randonnée ne l’ont pas mené ici par hasard. Et son poste - un CDI emploi-jeune - n’a pour lui rien d’une voie d’attente.

Avec l’hiver qui s’ouvre, c’est sûr, Jérôme Cheynel aura du monde. Il a diversifié son offre. Des 2 000 habitants que compte le canton de Gluiras, son activité en a déjà attiré une centaine dont la moitié, dit-il, revient régulièrement. Un bon score. Chaque jour, en moyenne, Jérôme voit cinq ou six personnes différentes. Encore un bon score : il égale celui des visites quotidiennes à la mairie. Il y a cette enseignante de Saint-Pierreville qui grimpe l’escalier pentu du Centre de Gluiras pour préparer ses cours. Ou cet électricien qui vient y tracer ses plans. Ces demandeurs d’emploi qui lancent sur le Réseau leurs CV et leurs lettres de motivation, lisent les annonces, relèvent leurs mails. Jérôme parle de la convivialité des formations par petits groupes - à 200 francs les 6 heures d’écran, déjeuner au restaurant voisin compris. Ou de ces personnes, peut-être plus seules que les autres, qui s’attardent au centre comme elles le font à la Poste ou ailleurs.

Hotline improvisée

Par ce mardi d’automne, le bruissement des feuilles des platanes agitées par un vent vif est la seule animation. Le centre est vide et la place du village, déserte. Peut-être la sortie de l’école amènera-t-elle une rafale de gosses. Ils joueront en réseau à des jeux sages ou se borneront à regarder les autres jouer, s’ils sont privés de multimédia par décret parental. Mais finalement les enfants, ce jour-là, ne viendront pas. En homme ayant ses habitudes, c’est Pierre qui ira s’installer sans façon dans la salle vide, devant l’un des quatre Zenith 4100 E portant le logo des Inforoutes. Pierre est un féru d’échecs venu nourrir sa passion sur le Web. Plasticien en rupture de vie urbaine, établi depuis peu à Gluiras avec sa femme Evelyne et leur bébé, il développe par ailleurs sur la commune un projet d’association artistique. La mairie a mis un atelier à sa disposition, et lui loue pour une bouchée de pain la moitié d’une grande maison de la place.

Tout à l’heure, Jérôme ira chez Pierre et Evelyne vérifier la santé de leur vieux Macintosh 630. Evelyne vient de boucler un mémoire de sociologie. Par le biais du centre, le Net lui a permis de garder le contact avec son directeur de recherche et ses proches : les moyens manquent au jeune couple pour disposer d’une liaison personnelle. Dans leur choix, la présence à Gluiras d’une infrastructure multimédia a pesé - tout comme la personnalité et la disponibilité de son animateur.

« Entre midi et quatorze heures, confirme l’intéressé, je vais en dépannage. » Au téléphone, il doit souvent improviser une hotline à tout moment de la journée. Il joue un rôle multiple, un peu garagiste, un peu médecin, un peu maître d’école. « Mon office est de démystifier l’informatique auprès des adultes. Et pour les plus jeunes, de faire figure de grand-frère. » Ce statut le séduit. Il sait, pour autant qu’il puisse le prévoir, que sa vie professionnelle sera liée au cadre associatif. Quelle forme prendra-t-elle ? Une fois leur rôle initiateur joué, la finalité des centres multimédias sera de disparaître, comme disparaissent les cabines téléphoniques. Jérôme ira ailleurs. Parmi les animateurs qu’il fréquente aucun n’a de culture informatique pure. Jérôme cite un géologue, comme lui, et un infographiste. « L’originalité, dit-il, c’est le travail en zone rurale. C’est de disposer du seul cadastre complet et en ligne du Web français. Des architectes m’ont téléphoné d’Aix pour savoir comment l’implanter chez eux. J’espère bien être un prototype. À tout le moins, un peu un pionnier. »

Les zombies des collines

Quand ils parlent de leur Web, l’enthousiasme du maire et de l’animateur-webmestre frappe moins que leur absence de doute. « La demande monte, dit Risson. On vit une phase de développement. Et de changement. Regardez notre cadastre en ligne. La DGI [direction générale des Impôts] est propriétaire d’une fraction des infos cadastrales, depuis toujours consultables en mairie. Qu’est-ce qui inquiète la DGI ? La facilité d’accès hors pair à l’information que permet l’Internet. Pourquoi ? Parce qu’elle craint pour ses droits d’auteur ! Mais il faut faire avancer le schmilblick... » Risson n’a pas reçu de papier recommandé, mais se flatte de la citation, sur le site de Matignon, du service d’informations géographiques de Gluiras : il est présenté comme exemple des NTIC ! Autre cas. Jacques Dondoux préside un syndicat intercommunal de 210 communes et les routes d’Ardèche, jointes au climat, font que réunir en assemblée 210 maires dans un même lieu, tient de la folie. « Alors, reprend Risson, Jacques Dondoux a installé à Aubenas, Annonay et Saint-Agrève trois sites de visioconférence. En théorie, le code des communes exige une seule assemblée en un unique lieu... C’est pourtant à partir de ces trois sites que nous avons voté le budget. Avec des protocoles très sérieux, des registres à signer, etc. Les résultats ont été adressés à la préfecture. Mais le préfet ne nous a pas renvoyés devant le tribunal administratif, comme il aurait pu le faire ! En fermant les yeux, il a entériné la légalité de l’acte. » C’est ainsi que des jurisprudences se créent. Et que les nouvelles technologies font leur percée. « Bien sûr, si l’on sondait la population de ma commune, une majorité verrait sans doute comme des zombies ceux qui pratiquent les NITC. Le terreau n’est pas favorable ? Il évolue. Jusqu’ici, trois routes convergeaient vers Gluiras et s’y arrêtaient. Le village était un cul-de-sac. On n’y passait pas. J’ai fait ouvrir la route. » •

CRIT 47 (Centre de recherche de l’information pour son transfert - développement rural):
http://www.crit.cg47.fr/default.htm Gluiras
http://www.mairie-gluiras.fr Afip (Association de formation et d’information pour le développement d’initiatives rurales):
http://www.globenet.org/afip Inforoutes de l’Ardèche:
http://www.inforoutesardeche.fr
 
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