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10/02/2000 • 20h48

Philippe Hayat lance le campus des start-ups

Et un de plus... Un nouvel incubateur va encore prendre racine à Paris. Son fondateur, Philippe Hayat, l’imagine comme un "campus de start-ups". Rencontre et entretien.
P. Hayat
© Julie Krassovsky / Transfert
Philippe Hayat est satisfait. Vendredi 4 février, il a signé les statuts de son "incubateur". Il n’a pas encore choisi de nom. : "On s’est donné encore un peu de temps pour le choisir. Ce sera une appellation déclinable à l’échelle européenne et évoquant un lieu motivant et convivial." Mystère… En attendant, l’ex-chef d’entreprise (ex-spécialiste de la "bâche publicitaire"), cavale, optimiste, de rendez-vous en réunions pour achever les derniers préparatifs de sa future pépinière. Une vieille idée, cette pépinière. Philippe Hayat y pense depuis quelques mois déjà — une éternité en temps Internet. Ce n’est pourtant que début décembre qu’il a franchi le pas, contacté quelques connaissances, passé une multitude de coups de fils et constitué une équipe de six "coachs", tous anciens chefs d’entreprise. Il clôt ensuite un tour de table de 20 millions de francs et réunit avec lui quatre actionnaires importants : Fabrice Grinda (fondateur d’Aucland), Gael Duval (directeur général de B2L), Patrick Robin (PDG d’Imaginet) et son frère Serge Hayat (fondateur de Visionshare). Principe : "Tous les actionnaires devront consacrer un temps précis à l’incubateur. Il y aura une forte implication de leur part." Mais pas question d’annoncer un minutage précis de leur collaboration : les quatre investisseurs de choc doivent ménager les susceptibilités de leur société respective. Diplomatie oblige. Pour l’instant, Philippe Hayat cherche encore des locaux (4 000 m2 dans le Sentier, là où toutes les start-ups emménagent), mais une quinzaine de projets ont déjà retenu l’attention de l’équipe. Rencontre et entretien.

)transfert : Comment procédez-vous pour la sélection des projets ?

Philippe Hayat : La première sélection se fait avec l’équipe de six permanents. Le candidat fait une présentation finalisée de son idée en deux heures. Ensuite, l’équipe recherche ce qui existe déjà dans le domaine. On a une antenne permanente qui vérifie les business models qui sont sur le marché américain depuis deux ans. C’est moi qui les passe en revue. Si le projet retient notre attention, l’équipe présente le projet au comité d’actionnaires qui l’étudie et convoque le créateur si le concept lui plaît. On organise alors une deuxième série de rendez-vous.

Avez-vous des critères précis de sélection ?

- Oui et non. Comme on prend des projets très en amont, on se demande quand même, en premier lieu, si la personne en face de nous est apte à porter un projet. Son assurance, sa capacité à convaincre et à bien s’entourer est importante. La formation et l’expérience ne sont pas essentielles, mais cela reste un atout. Si un créateur vient nous voir avec un projet télécom et qu’il a déjà bossé dans le secteur, c’est un plus pour lui. Après on juge la nouveauté du projet et l’importance du marché auquel il se destine.

Comment expliquez-vous la multiplication de structures comme la vôtre ?

- C’est vrai qu’il y a, en ce moment, quelques autres projets d’incubateurs qui se montent. Mais le métier d’incubateur n’est pas nouveau. Le business angel est une sorte d’incubateur personnel. Ce qui est nouveau, c’est l’industrialisation du financement des projets. Car le besoin existe. D’un côté, on trouve beaucoup de capital-risqueurs qui se lancent dans des projets, mais seulement lorsqu’ils sont déjà en place et structurés. De l’autre côté, on a beaucoup de projets mais qui ne disposent que rarement de structures opérationnelles. Dans ce contexte l’incubateur est donc un plus. Il représente une véritable aide pour les créateurs.

Selon vous, en quoi votre pépinière se différencie des autres incubateurs ?

- Aujourd’hui, tout le monde peut dire : on a beaucoup d’argent. En revanche, très peu peuvent dire : on a une équipe de chefs d’entreprise et de bons projets. J’ai donc constitué une équipe à temps plein avec six "coachs" qui sont tous des anciens chefs d’entreprise, très expérimentés dans leurs domaines : la finance, le marketing, la jurisprudence. Après, la différence se fera au niveau des success stories que chacun va incuber….

 
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