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1er/03/2002 • 00h00

Mais qui a tué Bill Gates ?

Crime, mensonges et vidéo
Depuis l’assassinat du patron de Microsoft, un noyau d’activistes conteste les conclusions de l’enquête officielle. Le réalisateur américain Brian Flemming vient de terminer un documentaire sur leur association, Citizens for Truth. Tandis que, parallèlement, l’enquête se poursuit sur Internet. Mystère et mystification.

Souvenez-vous, c’était le 2 décembre 1999 : par un bel après-midi ensoleillé, alors qu’il participe, tout sourire, à une oeuvre de charité au Mac-Arthur Park dans un quartier défavorisé de Los Angeles, Bill Gates est assassiné. Une balle le frappe à l’épaule gauche, une autre fait voler en éclats sa boîte crânienne. La foule, en pleine standing ovation, contemple, pétrifiée, l’homme le plus riche du monde s’effondrant alors qu’il s’avançait sur l’estrade, la démarche gauchie par un chèque en carton grand format.

Là se termine le drame, là commence l’enquête et ses cafouillages. Car dans les minutes qui suivent le décès du fondateur de Microsoft, un certain Alek Hidell, 24 ans, est abattu dans le sous-sol du Park Plazza Hotel, du toit duquel sont partis les coups de feu.

Pour la police et Gil Garcetti, le procureur général de Los Angeles, c’est évident : ce jeune Noir qui, dans son journal intime rêvait d’une "guerre des classes", est le meurtrier. Mais avant même les conclusions de l’enquête officielle, un groupe de citoyens sceptiques pointe les zones d’ombre du dossier, dénonce les incohérences d’une investigation bâclée et révèle les pressions exercées sur les témoins. Depuis, rassemblés sous la bannière de l’association Citizens for Truth ("Citoyens pour la vérité"), ils n’ont de cesse de réclamer que toute la lumière soit faite sur l’assassinat de Bill Gates.

Brian Flemming, jeune réalisateur américain, vient de leur consacrer un documentaire, intitulé Nothing so strange ("Rien de plus étrange"). Bien sûr, tout ce que vous venez de lire n’est que pure fiction. Bill Gates respire la santé, préside toujours aux destinées de Microsoft et consacre plus que jamais une part de sa colossale fortune à de grandes causes humanitaires. Quant à Nothing so strange, s’il a bien été réalisé par Brian Flemming, un cinéaste indépendant de 33 ans, il s’agit en réalité d’un long métrage issu de l’imagination de son créateur. Un titre à double sens, tiré d’une citation : "Rien n’est plus puissant que la vérité, ni plus étrange."Un film où toute ressemblance avec des personnages existant ou ayant existé n’a rien d’une coïncidence.

Un air de déjà-vu

"C’est en m’intéressant aux grands assassinats qui ont marqué l’histoire au cours des années 60 et 70 (Martin Luther King Jr., John Fitzgerald Kennedy, son frère Robert, etc.) que m’est venue l’idée de faire ce film", explique Brian Flemming. Outre de nombreuses lectures, il se rend en novembre 1999 à Dallas avec David James, ami de longue date, aujourd’hui acteur principal et coproducteur de Nothing so strange. Là-bas, tous deux assistent à la conférence qui réunit chaque année, à la date anniversaire de l’assassinat de JFK, les passionnés de ce qui reste un mystère : illuminés croyant dur comme fer en d’improbables théories et chercheurs plus sérieux s’appuyant sur des éléments objectifs pour échafauder des hypothèses.

"Nous y avons croisé un public hétéroclite qui a servi de modèle pour les personnages du film", se souvient Brian Flemming. À la même époque, à Los Angeles où réside le réalisateur, le Rampart Scandal fait les gros titres des journaux : l’unité de police antigang du quartier défavorisé de Rampart est accusée de corruption généralisée, de fabrication de preuves impliquant des innocents afin de couvrir des bavures policières et même de trafic de drogue. Cette unité d’élite sera finalement dissoute en mars 2000, mais l’enquête autour de ce scandale manque de transparence et provoque le mécontentement de nombreux citoyens.

"J’en suis venu à me demander comment se dérouleraient, aujourd’hui et à côté de chez moi, l’enquête et les contre-enquêtes autour du meurtre d’une personnalité d’envergure", raconte Brian Flemming. L’idée de transformer ses interrogations en film mûrit donc dans son esprit. Et dans celui de Brian Clark, un producteur audacieux : "Fin 1999, Flemming m’a présenté son projet comme un moyen détourné de dénoncer les manipulations policières. C’est cette opportunité d’utiliser l’art comme levier de critique sociale qui m’a séduit et m’a poussé à financer une partie du film", explique Brian Clark, également auteur du pendant de Nothing so strange sur le Web.

Faire vrai pour faire bien

Comme point de départ de son documentaire, Brian Flemming choisit sans hésitation de prendre Bill Gates pour cible virtuelle (voir Fallait-il tuer Bill Gates ? p. 72) : "Pour moi, un assassinat d’envergure comparable à celui de Martin Luther King Jr. ne viserait pas aujourd’hui une personnalité plutôt libérale et de gauche, mais un personnage qui cristallise l’antagonisme entre pauvres et riches."

Mais, au lieu de tenter de réaliser un JFK façon Oliver Stone sans en avoir les moyens, il adopte une approche radicalement opposée : le faux documentaire politique. Avec, comme fil directeur, une volonté de mystifier le spectateur, estompant sans relâche la frontière entre la fiction et la réalité. Cet angle conditionnera non seulement le scénario, la méthode de travail, le choix des acteurs, jusqu’au tournage luimême, mais aussi la construction d’un univers parallèle complet et crédible sur Internet.

Cela commence dès le casting. Pour "faire vrai", Brian Flemming veut à tout prix éviter que ses acteurs donnent l’impression de jouer un personnage. Il choisit donc des amateurs, sans expérience du théâtre ou du cinéma. Pour les sélectionner, il organise une soirée dans l’église presbytérienne voisine de son domicile. Armé d’une petite caméra numérique, il suit David James qui virevolte d’invité en invité et engage systématiquement la conversation sur un thème politique. "Plus tard, en visionnant la cassette, nous avons aisément repéré ceux qui étaient à l’aise devant l’objectif, sans en faire trop", explique-t-il. Michael Malak, avocat dans le civil, se retrouve donc à jouer celui de Citizens for Truth.

Laurie Pike, journaliste de son métier, incarne Debra Meagher, co-leader de l’association. La distribution de Nothing so strange compte, il est vrai, quelques acteurs professionnels. Mais pour brouiller un peu plus les cartes, on donne aux personnages qu’ils incarnent leur vrai nom ou du moins leur prénom, comme c’est le cas pour David James ou Keithe Farley, qui interprète le révérend Keith Charles, et cumule, dans la vie, les casquettes d’acteur, de scénariste et de pasteur adjoint chargé du culte et des arts à l’église presbytérienne !

Le tournage regorge d’astuces pour coller au plus près à la réalité. "Environ 80 heures ont été enregistrées, pour en tirer juste 85 minutes. Par exemple, pour les scènes de réunion de Citizens for Truth, nous tenions de véritables meetings de trois heures, ce qui permettait d’oublier la présence de la caméra", se rappelle Laurie Pike. De plus, la direction d’acteurs est réduite au strict minimum. Hormis quelques rares discours, les dialogues ne sont pas écrits à l’avance : avant de tourner, Brian Flemming indique à ses comédiens le but poursuivi par leur personnage dans la scène. À charge pour eux de trouver les mots appropriés. Or, au sein de l’équipe, tous n’ont pas une culture du débat public et militant.

Laurie Pike puise avec aisance dans sa propre expérience d’activiste antinucléaire et féministe. "J’avais déjà vécu l’exaspération provoquée par ces réunions interminables où tout le monde se chamaille et je savais comment les recadrer, c’est venu naturellement", rigole-t-elle. "Mais en dehors de Laurie et de quelques autres, les deux tiers des membres de Citizens for Truth n’avaient jamais fréquenté cet univers militant, une proportion conforme à ce que j’avais pu observer dans les associations où je m’étais moi-même engagé", souligne Brian Flemming.

La piste des verres brisés

Mais c’est sans doute en utilisant une technique qu’il appelle le reality hacking ("détournement de la réalité") que Flemming parvient le mieux à semer le trouble dans l’esprit du spectateur. D’abord, en mêlant des personnalités de la vie réelle à son récit fictionnel. Gil Garcetti, le procureur général de Nothing so strange, a bien exercé cette fonction à Los Angeles jusqu’en novembre 2000. Sauf qu’il traitait le dossier chaud du Rampart Scandal et non, bien entendu, celui de l’assassinat de Bill Gates.

Dans le film, les "Citoyens pour la vérité" assistent en direct à la télé, à l’annonce de sa défaite, bien réelle, aux élections qui devaient le reconduire dans ses fonctions. La scène les montre en train d’applaudir et de se congratuler pour avoir contribué à la chute du magistrat. Et, pourtant, ils n’y sont pour rien ! Toujours plus fort, le reality hacking ne s’arrête pas là.

"À trois reprises, nous nous sommes invités à des événements officiels pour y tourner", savoure Brian Flemming, tel un gamin qui a réussi un mauvais tour. Deux réunions de quartier entre les habitants et des représentants de la police de Los Angeles (LAPD) servent de plateau. "Il faut que toute la lumière soit faite !", s’époumone soudain David James, le président de Citizens for Truth, au c ?ur d’un discours très virulent à l’égard des forces de l’ordre, lors du premier rassemblement. L’assemblée, conquise, applaudit le pourfendeur des magouilles policières du Rampart Scandal. Tout cela pendant que Brian Flemming, qui se fait passer pour un cameraman de télévision, filme la scène pour ? Nothing so strange !

De la seconde réunion, David James se fait même délicatement expulser par deux cops. "En réalité, j’avais écrit un discours calibré pour qu’il se fasse traîner dehors, mais lorsqu’ils sont en public, les flics de Los Angeles savent se tenir", semble regretter Brian Flemming. La participation de Citizens for Truth à la convention nationale démocrate est plus surréaliste encore.

Lors du grand raout qui doit désigner Al Gore comme le candidat du parti à l’élection présidentielle américaine de 2000, les groupes militants disposent tous d’un temps de parole. Citizens for Truth s’inscrit donc et tient un meeting public : discours énergiques, prospectus à l’emblème de l’association (des lunettes rondes cassées, censées être celles de Bill Gates), slogans accrocheurs hurlés à pleins poumons, homme déguisé en poule symbolisant Garcetti, tous les ingrédients d’une manifestation-happening réussie sont réunis. Intriguée, une journaliste du Los Angeles Times tente de questionner David James et Brian Flemming, qui lui opposent un "no comment" sans appel.

Le lendemain, le journal publie un entrefilet à propos "d’un groupe mystérieux semblant très énervé à propos de lunettes brisées" ! Cinématographiquement, le résultat est... déroutant. Rien de très esthétique dans ces images filmées avec une caméra numérique mini-DV. Rien de très palpitant non plus, puisque le film se concentre sur la vie (et les déchirements) d’une association militante, plus que sur la contre-enquête destinée à éclaircir les circonstances de la mort de Bill Gates. Ne vous attendez surtout pas à découvrir la véritable identité du meurtrier à l’issue du faux-documentaire.

Non, l’atout essentiel de Nothing so strange, c’est d’être plus vrai que nature. Une impression encore renforcée par le prolongement du long métrage sur le Web. "Dès le départ, Brian Flemming ’sentait’ le potentiel du film sur Internet. Mais c’est au fil de nos discussions qu’est née l’idée d’un univers parallèle complet, que nous lancerions avant même que le long métrage n’existe", raconte Clark, dont l’entreprise GMD Studios est spécialisée dans la création de contenus multimédias.

L’objectif n’est pas de simplement créer un site de promotion du film, mais d’expérimenter de nouvelles formes de narration interactive, avec le même souci de réalisme que pour le film. "La ligne que nous nous sommes fixé est simple : construire un réseau de sites Internet qui donne l’impression aux internautes d’avoir glissé dans un monde parallèle, les amène à se demander s’ils n’ont pas raté l’annonce de la mort de Bill Gates", poursuit-il.

En octobre 2000, ils mettent donc en ligne le premier site d’une longue série : celui de Citizens for Truth. Contrairement à un site de promotion, comme celui du Projet Blair Witch, la majeure partie des textes que l’on peut y lire sont l’ ?uvre des acteurs eux-mêmes. "Écrire faisait partie de leur travail de préparation, pour qu’ils s’immergent au maximum dans la réalité fictionnelle de Nothing so strange", explique Brian Clark. Autant que possible, l’enrichissement des sites est synchronisé avec le tournage du film. "Citizensfortruth. org annonçait à l’avance la première conférence annuelle de l’association, à la date anniversaire de l’assassinat de Bill Gates, les 2 et 3 décembre 2000. Nous avons même eu peur que des personnes nous prennent au sérieux et se présentent !", s’amuse Clark.

Après citizensfortruth.org, c’est au tour de garcettireport. org de faire son apparition. Ce site, qui place en libre accès une partie du rapport d’enquête prétendument rédigé par le procureur Gil Garcetti, donne tellement bien le change que deux jours après sa mise en ligne, Brian Clark reçoit un coup de téléphone de l’unité de lutte contre la cybercriminalité du bureau du procureur de Los Angeles : "Dans sa première version, le site se présentait comme celui du bureau du procureur, utilisant son logo et incluant des liens vers ses propres pages. Nous avons donc été contraints de tout modifier et d’en faire un site créé par Citizens for Truth pour publier la petite partie du rapport Garcetti rendue publique."

Viennent ensuite billgatesisdead.com et le Bill Gates’ Memorial Webring. "C’est nous qui l’avons créé, mais des particuliers y ont, depuis, ajouté leurs propres pages, à tel point que j’ai parfois du mal à distinguer notre travail des contributions spontanées", reconnaît Clark.

L.A. Confidential

Le mois dernier, enfin, un petit nouveau est arrivé sur le Net. Il s’agit du site de Citizens for Action, association plus radicale créée par David James à la suite de son exclusion (dans le film !) de Citizens for Truth. Au cours des deux prochains mois, il dévoilera les informations confidentielles que lui livre un mystérieux informateur de la police.

Temps fort de cet épisode narratif : la publication d’extraits du journal intime du meurtrier présumé Alek Hidell (un des pseudos de Lee Harvey Oswald, assassin présumé de John Kennedy, Ndlr), pièce à conviction centrale de l’affaire Gates. Mais la "gorge profonde" de David James finira par perdre toute crédibilité en vendant, pour son profit personnel, le manuscrit du meurtrier présumé.

Jamais à court d’idées lorsqu’il s’agit de troubler le spectateur par un jeu de trompe-l’ ?il, les deux Brian mettront alors aux enchères sur eBay, pour de vrai, le manuscrit rédigé d’une écriture grossière et rageuse par Brian Flemming. Le seul élément rappelant que rien de tout ceci n’est arrivé sera l’enregistrement dans la catégorie "accessoires de cinéma" du fameux ouvrage...

Malgré les apparences, la vie du scénario sur Internet n’en est qu’à ses débuts : "Nous avons déjà un an de scénario en stock, et plein d’idées pour la suite", se réjouit Brian Clark. Il est d’autant moins pressé que, pour l’heure, le film est toujours à la recherche d’un distributeur. Idéalement, le producteur rêverait d’en trouver un à temps. Afin que Nothing so strange sorte sur grand écran, alors même que le récit se poursuit sur le Net.

Est-ce réaliste ? "Honnêtement, je n’en sais rien, mais les deux Brian ont l’air confiants. Sauf que les distributeurs doivent avoir la frousse de prendre en charge un film qui débute par l’assassinat de Bill Gates puis s’appuie sur de nombreux personnages existant bel et bien", commente Laurie Pike.

Fort heureusement, "aux Etats-Unis, le premier amendement de la Constitution accorde une très grande liberté d’expression aux artistes qui font de la critique sociale", estime Brian Clark.

Pour se vendre à un distributeur, Nothing so strange dispose, en outre, de l’excellent accueil du public lors de la première "vraie" projection, le 13 janvier 2002, au Slamdance Festival (version off du Sundance Film Festival consacré aux productions indépendantes, qui ne récompense que les premiers films, Ndlr), dans l’Utah.

"Pour l’instant, aucune des sociétés avec lesquelles nous discutons n’a définitivement fermé la porte", glisse Brian Flemming, résolument optimiste. Pour un peu, il nous annoncera, d’ici à quelques mois, que la fondation Bill et Melinda Gates a investi en sous-main dans l’affaire. Si ce n’est pas vrai, ce sera forcément crédible, puisque Brian est un farceur majuscule.

"Le film open source est une idée intrigante" Interview de Brian Flemming (Transfert.net)
http://www.transfert.net/a8677

Les sites de l’univers Internet du film:
http://www.nothingsostrange.com
http://www.citizensfortruth.org
http://www.citizensforaction.org
http://www.garcettireport.org
http://www.billgatesisdead.com

Lien vers un site traitant du Rampart Scandal:
http://www.pbs.org/wgbh/pages/front...

Le site de Steve Sires:
http://www.bogusbill.com

 
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