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16/05/2000 • 20h49

Les cyberflics anglais privé-public la main dans la main

Le Royaume-Uni est un précurseur de la co-régulation et de la collaboration public-privé, prônées aujourd’hui par la plupart des gouvernements européens en matière de lutte contre le cyber-crime. Interview de Lorna Harris, chef de la délégation du Royaume-Uni, chef de la coopération judiciaire au ministère de l’Intérieur.
Quelle est la particularité de la cyber-police anglaise ?
Ce qui est unique et que d’autres pays pourraient peut-être imiter, c’est qu’au Royaume-Uni, depuis 1997, les forces de l’ordre et l’industrie ont pris l’initiative de travailler en étroite collaboration. On a reconnu depuis cette date que les instances gouvernementales ne pouvaient pas plus lutter seules contre le crime que les industriels. Depuis 1997, nous avons donc un Forum du crime Internet rassablant les connaissances techniques et les ressources du privé et du public. Plusieurs initiatives en ont découlé qui ont été d’une grande utilité.

Comment travaille le Forum du crime Internet ?
C’est un point de rendez-vous pour tous les grands acteurs impliqués. Le gouvernement, les industries, les forces de l’ordre. Ils se rencontrent chaque trimestre. C’est en fait un groupe plutôt vaste, et probablement trop vaste pour être un organisme de négociation effectif. Par conséquent, des sous-groupes se sont organisés en son sein qui traitent plus avant les détails. En fait, les réunions trimestrielles prennent la forme de rapports élaborés par les sous-groupes - il y en a au moins dix. Les sous-groupes se rencontrent entre les réunions trimestrielles. Ils prennent en charge des questions précises, et rapportent les progrès effectués. On a ainsi réussi à initier pas mal de mesures.

Vous avez des exemples ?
Il y a eu des progrès dans le domaine législatif, dans le processus d’élaboration des lois. Le résultat, c’est qu’on a fait connaître nos conclusions au gouvernement pour traiter des questions précises. Par exemple, la fourniture des preuves (recovery of evidence) dans le processus pénal. Il y a aussi eu des initiatives permettant tout simplement de comprendre comment chacun travaille. Je pense qu’auparavant l’industrie ne comprenait pas le gouvernement et vice-versa. Le fait de parler ensemble fait une différence énorme.

Quelles sont aujourd’hui vos relations avec les fournisseurs d’accès : comment coopérez-vous, quelles sont les contraintes légales qui leur sont imposées ?
Le forum Internet met en place les pratiques de coopération avec les fournisseurs d’accès. Les termes de la loi sont complexes au Royaume-Uni, mais il y a quelques principes directeurs établis au sein du forum avec les industries sur la manière dont on coopère le mieux et quels seront les standards minimaux quant à la rétention de données. Quant à la répression des véritables actions criminelles, le Forum n’est pas impliqué. L’investigation sera le fait de l’autorité répressive appropriée à ce moment précis. En matière de données Internet, des dispositions existent de ce qui peut et ne peut pas être exigé. Par exemple, l’interception Internet en temps réel est gouvernée par un type de législation alors que la saisie de messages anciens fera l’objet d’une autre loi. Et bien sûr, le fait d’obtenir ces deux sortes d’informations distinctes nécessitera, au Royaume-Uni, le lancement de deux procédures séparées.

Avons-nous besoin d’un police internationale spécifique pour le cyber-crime ?
Le point de vue du gouvernement britannique est que les dispositions actuelles de police sont suffisantes pour lutter contre le cyber-crime, si elles sont bien utilisées, en recourant à des organisations internationales comme Interpol, et pour la collecte d’informations, Europol. Parce que si les forces de police du monde entier collaborent effectivement comme elles en ont la possibilité, alors plus rien ne peut arrêter une coopération internationale efficace. En fait, il y a eu des enquêtes internationales couronnées de succès utilisant les liens qui existent déjà. Un exemple : l’opération Cathedral, une opération internationale basée au Royaume-Uni et conduite il y a 18 mois sur une affaire de pédophilie internationale sur Internet. Six juridictions différentes ont été impliquées ; la police et les agences gouvernementales ont coopéré à très haut niveau. Des recherches coordonnées dans pas mal de juridictions se sont soldées par la découverte et la saisie d’un volume énorme de documents pédophiles sur Internet. Aujourd’hui, les procès au Royaume-Uni et dans d’autres pays sont en cours.
 
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