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1er/11/2000 • 10h17

La monnaie virtuelle terrorise les banques centrales

Robert Guttmann, économiste à l’...cole française de la Régulation, est spécialiste des monnaies. Cet Autrichien d’origine, qui parle français et vit à New York, rédige actuellement un ouvrage sur le cybercash, à paraître en 2001. Selon lui, les monnaies privées et transnationales du Net vont s’imposer très rapidement. Le système monétaire international tout entier doit être repensé.


DR
Quels sont les enjeux de la création de monnaies privées par des entreprises ou des individus sur Internet ?

La monnaie a deux origines conflictuelles. Considérée comme un bien public, on lui demande de bien fonctionner, de circuler comme il faut, et d’avoir une valorisation stable. Elle sert aussi à distribuer les prestations sociales de sorte que personne n’en soit exclu. Mais la monnaie est aussi une marchandise privée, lorsqu’elle est émise par des agents privés en quête de profits. Ce sont entre autres les banques, qui créent de l’argent sous forme de prêts. Comme elles ont un monopole sur le crédit, il leur suffit de créer de l’argent pour faire des bénéfices. Le conflit avec la nature publique de la monnaie éclate alors. Car que se passe-t-il si l’intérêt privé domine ? L’instabilité monétaire s’accroît, car les banques créent trop d’argent. C’est ce qui explique le caractère cyclique de l’activité économique aux ...tats-Unis. Tous les dix ans environ, en 1990, 1986, 1979, 1973, 1969, de grosses crises surgissent. La prééminence des intérêts privés favorise également l’exclusion : tout le monde n’a pas droit au crédit, ni à l’ouverture d’un compte chèque. Des millions d’Américains vivent dans cette économie du cash. Enfin, l’hétérogénéité de la monnaie va s’amplifier au détriment de chacun. La diversité n’est certes pas une nouveauté dans l’histoire. Avant 1863, le dollar ne régnait pas sur le continent, et c’étaient les banques qui géraient l’argent, pas le gouvernement. Mais on souffrait justement de l’absence d’un système de paiement intégré. Il fallait s’en remettre à un système parmi une multitude, avec le risque de tomber sur l’un de ceux qui fonctionnent mal. L’innovation monétaire était excessive. Je comprends que Greenspan soit obsédé par l’apparition du cybercash.

Est-il possible de résoudre le conflit entre l’intérêt privé et l’intérêt public en matière monétaire ?

Jusqu’ici, c’est pour cela qu’on a confié le monopole sur la monnaie aux gouvernements. Les ...tats gèrent la masse monétaire à l’aide d’instruments de politique monétaire. Ils édictent également des réglementations financières, pour décider que seules les banques ont le droit de créer de l’argent, que telles conditions sont requises pour obtenir le statut de banque, etc. Ils jouent de leur rôle de prêteur de dernier ressort, qui refinance les banques commerciales pour éviter les faillites en chaîne. Enfin, ils se concertent grâce à des arrangements monétaires internationaux. Chaque pays a sa banque centrale, qui a la maîtrise de ces quatre fonctions régulatrices. Elle garantit que la monnaie conserve sa qualité de bien public, et contraint les tendances déstabilisantes des banques.

Est-il concevable qu’une monnaie privée fasse son apparition, consacrant l’intérêt des agents privés ?

Nous sommes au début d’une révolution. La privatisation de la monnaie n’a pas eu de répit depuis la création de l’Euromarket dans les années soixante. Des banques londoniennes ont commencé à accepter des dépôts en dollars et ont offert des prêts en dollars. Le système bancaire en dollars menait une existence propre en dehors des ...tats-Unis, et du contrôle des banques centrales. Les gouvernements ont tenté en vain de récupérer le pouvoir perdu. Le fait est qu’une monnaie sans Etat circule, émise par des banques privées, sur un réseau informatique. Elle a son propre système de règlements internationaux, géré par la Society for World Wide International Funds Transfer (SWIFT). Il fonctionne sans interférence des banques centrales. Et le montant de cet Euromarket, quatre milliers de milliards de dollars, est deux fois plus important que le système bancaire américain entier. Il a recyclé pas mal de pétrodollars, et il a surtout créé pas mal d’exclusions du prêt. La deuxième grande étape de la privatisation, c’est la déréglementation des taux d’intérêt en 1979-1980 aux ...tats-Unis, suivis par d’autres pays. De nouveaux types de monnaies sont apparus sous forme de transactions ou d’investissements, comme les comptes d’épargne rémunérés sur lesquels on peut tirer des chèques à titre de privilège. Avec le cybercash, on rentre dans la troisième phase de la privatisation. Il est encore en incubation, mais nous savons qu’il est viable, je pense d’ici dix ans. Et c’est une monnaie privée.

Quel besoin aurions-nous de monnaies privées ?

Le commerce électronique dépend fondamentalement de l’existence du cybercash. En effet, la carte bancaire convient au commerce de détail, mais il n’est pas adapté aux paiements entre entreprises (B to B) ou entre consommateurs (C to C). Et puis la sécurité n’est pas assurée avec le protocole de transmission SET pour les règlements par carte bancaire sur Internet. C-SET, le protocole des cartes à puce à la française, est plus sûr. Mais ce n’est pas comparable aux niveaux de sécurité inédits que nous aurons dans le futur, avec le cybercash. Il est vrai que les banques pourraient moderniser ces protocoles, mais en fin de compte les cartes magnétiques coûtent cher et font peu de choses. En revanche, les cartes à puce seront la clé du système futur. Elles seront employées comme l’infrastructure du cybercash. Soit elles seront pré-payées, soit elles permettront d’obtenir des prêts automatiques auprès de l’émetteur de la monnaie privée ou bien de l’entreprise qui la commercialise.

Qui créera ces monnaies privées ?

Ce seront probablement des entreprises ayant un lien avec des banques ou les cartes de crédit, comme Visa. Je ne pense pas qu’elles soient déjà dépassées. Et pourquoi pas, il pourrait s’agir de sociétés logicielles, comme Microsoft ou Sun Microsystems. Après tout, la monnaie, c’est de l’ingénierie logicielle. Les fournisseurs d’accès à Internet, comme Yahoo ! et AOL, seront avantagés en termes de marketing s’ils se lancent dans l’aventure. À cet égard, notez que les questions de protection de la vie privée qui nous agitent aujourd’hui ne seront plus de mise. D’ici dix ans, je vous promets que les gens se démèneront pour fournir un maximum d’informations personnelles aux entreprises. Ils feront valoir tous les atouts qui pourraient les aider à obtenir des prêts ! Le but de ces entreprises, ce sera d’être au cœur de grandes galeries commerciales, en imposant leur " protocole de shopping ", c’est à dire, une infrastructure logicielle pour trois fonctions : la négociation des contrats, le mécanisme de paiement, et l’exécution de la commande, service après-vente inclus. La création d’une monnaie pour les clients coïncidera avec une marchandisation extrême d’Internet.

Avez-vous eu vent de tels projets ?

Microsoft essaie de se faire connaître comme fournisseur d’accès à Internet, et travaille sur un projet de monnaie privée. La nouvelle filiale, Microsoft Net, sera la plate-forme de développement de cette " Microsoft Money ", et la reprendra à son compte quand la maison mère sera scindée en deux par le juge anti-trust.

Quels sont les attributs d’une monnaie privée parfaite sur Internet ?

Elle doit d’abord être sûre : pas de contrefaçon, pas d’interférence des hackers. Elle est anonyme comme le cash, pas seulement pour dissimuler des transactions illégales, mais aussi pour protéger la vie privée. Elle est transférable sur tous types de réseaux informatiques. Ce point n’est pas évident sur Internet, car l’intégration des protocoles n’est réalisée que pour les couches d’applications superficielles. Il faudra attendre les réseaux haut débit pour se tirer de cette impasse technologique. La monnaie doit aussi être indéfiniment pérenne. Elle ne doit pas comporter de délai d’expiration, et ne peut être détruite que si vous le décidez, ou bien quand votre prêt est remboursé. Son acceptation doit être générale, ce qui signifie qu’elle inspire confiance, qu’elle peut être échangée contre des dollars et qu’elle a atteint une masse critique d’utilisateurs. Ce dernier point est encore plus important dans la netéconomie, car l’effet de réseau est renforcé, et pas seulement dans le sens positif : moins on a d’utilisateurs, moins on en gagne... Il faut aussi des capacités offline pour imposer sa monnaie online, tels que des cartes à puce et des terminaux de paiement chez les marchands. L’unité de base doit être divisible en centimes. Enfin, le protocole de réseau doit être convivial, afin que même les plus stupides sachent s’en servir.

Mais comment une monnaie privée peut-elle exister en dehors du système bancaire classique, susciter la confiance et attirer une masse critique d’utilisateurs ?

Les entreprises peuvent fonctionner en système fermé. Cela dépend d’où elles tirent leur cash. Si tout le monde veut aller dans la galerie commerciale d’AOL, les clients seront d’accord pour obtenir de la monnaie émise par AOL. On peut imaginer qu’AOL vous ouvre un crédit de 10 000 francs, en affectant automatiquement une partie de vos feuilles de paie au remboursement. Vous donnez votre accord pour que la somme, traduite en monnaie privée d’AOL, soit déduite de votre salaire dans trois mois. C’est parfait lorsqu’on est payé par transfert électronique de fonds, ce qui devient de plus en plus fréquent aux ...tats-Unis. Je peux aussi décider de donner de l’argent de poche à mon fils qui fait ses études loin de moi, tout en exigeant qu’il les dépense pour acheter des livres : il suffit d’envoyer la somme à AOL, en lui demandant de l’affecter uniquement à ce type d’achat. Le public va adorer avoir du cybercash. Il est plus facile de pousser un bouton pour obtenir son argent que de se présenter à une banque. Cela va doper le commerce en ligne, mais aussi les transactions B to B. Dans le commerce interentreprises, la monnaie privée est le meilleur moyen de verser de grandes quantités de monnaie plus vite et moins cher : factures, transferts de fonds, etc. Après l’instauration de places de marché électroniques dotées de systèmes de paiements centralisés, comme Covisint dans l’automobile, la seule chose qui manque c’est une monnaie virtuelle. Fournisseurs, prestataires, constructeurs : tout le monde se doit de l’argent. Il est plus facile d’annuler réciproquement les dettes et d’établir la balance nette (le " netting "). On évite les taxes, les contraintes d’équilibrage des dépenses, et il n’est plus nécessaire de publier des informations sensibles. La balance nette représente une toute petite somme par rapport aux volumes échangés. C’est la seule qui ait besoin d’être convertie en monnaie réelle. Pourquoi ne pas marchander auprès du fournisseur d’accès qui organise la place de marché électronique un virement en cash, ou l’ouverture d’une ligne de crédit garantissant cette convertibilité ?

Comment réagissent les banques centrales à l’apparition de monnaies qu’elles ne contrôlent pas ?

Le cybercash a une version " low tech ", comme Paypal qui est envoyé par e-mail. Elle est connectée au système bancaire et ne pose pas de problème. Les problèmes apparaissent avec la version " high tech ", sous forme d’un système de paiement électronique incorporé dans les structures d’Internet, à l’instar du protocole du SET. Cybercash et DigiCash ont essayé de construire des protocoles de ce type, protégés par la cryptographie. Les banques centrales n’avaient pas accès à ce système. Il y a eu plusieurs tentatives gouvernementales pour décrypter les communications, en Angleterre notamment. Parce que si la banque centrale n’accède pas à ces données, elle ne peut pas contrôler les flux monétaires internationaux. Il est possible que les banques centrales imposent un autre système d’adressage sur Internet : plutôt que d’adopter le " .com ", les systèmes de paiement contrôlés localement par la banque centrale française devraient prendre un " .fr ". Il n’est pas question de contrôler l’identité des gens effectuant les transactions, mais seulement le flux. Toutefois, penser que les gouvernements s’en tiendront là est utopique. Ils ont déjà la technologie pour espionner le contenu des mails, avec Echelon ou Carnivore.

Les banques centrales sont-elles donc condamnées à la paralysie ?

Non. Malgré la déréglementation des taux, les banques centrales demeurent influentes, car elles contrôlent toujours un ou deux taux majeurs, et elles manient les effets d’annonce. Elles conduisent la politique monétaire alors que la monnaie étatique ne représente guère plus que 5 % de toute la masse monétaire. Cependant, il reste deux problèmes. D’abord la monnaie virtuelle va déstabiliser la vitesse de circulation de la monnaie. Cela terrorise les banques centrales. Elles vont édicter des normes de publication d’informations, et élaborer de nouveaux instruments pour contrôler administrativement le crédit. Elles interdiront aux banques et aux fournisseurs d’accès de dépasser un certain seuil de prêts. Ensuite, la monnaie virtuelle leur échappera car elle est complètement transnationale. Pour la première fois, nous allons être confrontés à l’absence d’un système de paiement international. Keynes l’avait envisagé en 1944. C’est le cybercash qui permet cette prise de conscience. La Banque des Règlements internationaux y réfléchit. Moi, j’ai mon idée sur la façon dont on pourrait mettre en œuvre le système de Keynes - car il n’avait pas prévu l’ingénierie. Toutes les monnaies qui passent les frontières seront exprimées dans une monnaie internationale tampon, émise par la Banque Centrale Internationale. Ainsi, tous les échanges transnationaux transitent par la BCI.

Le succès des monnaies virtuelles comporte-t-il des risques pour l’économie ?

Il y aura des crises assez graves qui nous forcerons à trouver des réponses plus ambitieuses. Par exemple, un blocage des systèmes de paiement pourrait survenir, en cas de crash technologique. Si une promesse importante ne se réalise pas, cela déclenche parfois une crise de liquidités. C’est ainsi que les ennuis informatiques de la Chase Manhattan en 1988 ont creusé un trou de 20 milliards de dollars, parce qu’un seul paiement n’a pas fonctionné... On verra aussi des crises de confiance. Elles surviennent lorsque l’information n’a pas été bien vérifiée, dans un système où les données sur les flux, les promesses, les réseaux d’interconnexion sont capitales. Si tout le monde n’a pas la même information au sein d’une place de marché, elle se détraque ! Cela ressemble aux phénomènes de paniques qui peuvent apparaître sur les marchés de produits dérivés où tout est lié. Enfin, on aura des crises de solvabilité, en raison de nouvelles formes de spéculation. Après tout, la monnaie virtuelle est une monnaie-crédit, et on est tenté de jouer de l’effet de levier du crédit pour s’enrichir... jusqu’au moment où l’on brûle son capital.

Quelles seront les conséquences à long terme de l’introduction du cybercash ?

Cela va changer le capitalisme. La vente et le marketing passeront au premier plan de l’activité. Cela coïncidera avec une " entrepreneurisation " de la société grâce à Internet, et à ses nouveaux modèles économiques comme le P to P. Alors que la production sera automatisée, ultra standardisée, et peu importante économiquement. Le modèle " delliste " d’accumulation va remplacer le modèle fordiste. Chez Dell, le degré d’automatisation de la production est incroyable : un ordinateur est fabriqué en deux jours, standardisé à 95 %. Il n’y a guère que quelques composants à rajouter pour personnaliser la machine. Si 20 % de la population active des pays industrialisés travaille dans le secteur secondaire, il n’y en aura plus que 5 % demain. Parce que le problème clé, ce n’est pas la production : c’est la distribution. Quant aux ...tats, leur souveraineté sera limitée par cette économie complètement mondialisée. L’impôt devra être prélevé au plan international. On y va déjà, avec l’euro et les normes de stabilité européennes.

 
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