11 12 2019
Retour a la home
Rubrique Économie
Économie
Rubrique Société
Société
Rubrique Technologies
Technologies
Rubrique Culture
Culture
MOTS CLÉS
 
Tous les mots

DOSSIERS...
 Le projet |  L’équipe |  L’association |  Nos outils  | Actualités |  Sources |  Alertes  
Abonnés : connectez-vous

 
Oubli du mot de passe
TRANSFERT S'ARRETE
Transfert décryptait l'actualité des nouvelles technologies, proposait un fil info quotidien et une série d'outils de veille. Notre agence, refusant toute publicité, dépendait de ses abonnements.
  COPINAGES
Ecoutez Routine.
Protégez-vous.
Chiffre du jour
700 000
dépistages génétiques chaque année en Europe, selon la Commission européenne (...)
Revue de Web
 Lindows harcelé
 Cyberdissidents vietnamiens en appel
 Plus de CO2 = moins d’eau potable
Phrase du jour
"Ce service public que nous assurons a besoin de votre soutien pour perdurer"
L’association Inf’OGM, qui justifie la fin de la gratuité de son bulletin d’information (...)

Dossier
Le nucléaire mis au secret
Dossiers récents
 Racisme en ligne : l’affaire Sos-racaille
 Le fichage des passagers aériens
 La bataille des brevets logiciels
 L’impasse énergétique
 L’hydrogène, une énergie (presque) propre
Tous les dossiers
Spacer
Unes de la semaine

lundi 1er/12 Transfert.net

vendredi 28/11 Économie

jeudi 27/11 Société

mercredi 26/11 Culture

mardi 25/11 Économie

Spacer


26/12/2000 • 18h42

L’UMTS, nouveau carburant pour start-ups ?

Paul Amsellem est le PDG fondateur de Phonevalley, une start-up née au printemps 2000, qui développe une "plateforme Web WAP SMS UMTS". Ses outils logiciels traduisent les pages web pour qu’un internaute puisse les lire sur l’écran de son téléphone cellulaire.

Dans la plupart des pays, les opérateurs de télécommunications ont dû payer des fortunes pour obtenir une licence UMTS, c’est-à-dire une licence pour la téléphonie cellulaire de troisième génération. Ils risquent d’avoir des difficultés à financer les infrastructures en temps et en heure.

Transfert - Après le flop du WAP, ne court-on pas le risque d’un flop de l’UMTS et donc des start-ups qui parient sur cette technologie ?

Paul Amsellem -En France, les infrastructures qui restent à construire vont coûter quasiment aussi cher que le ticket d’entrée pour la licence UMTS, fixé par l’Autorité de régulation des télécommunications à 32,5 milliards de francs. C’est effectivement beaucoup. Mais ces sommes sont réparties dans le temps : l’amortissement des infrastructures se fait en 15 à 20 ans. Le paiement de la licence est étalé sur 5 ou 7 ans. Cela donne aux opérateurs le temps de mettre en place un système qui génère du cash efficacement. Ces dépenses vont donc motiver la création de nouveaux services transactionnels comme ceux que nous vendons.

Quels sont les services qui auront du succès et qui rapporteront de l’argent ?

Je les classe en trois grands groupes. D’abord, l’urgence : toutes les alertes, financières, médicales, ou autres. Il faut réserver de la bande passante pour ces besoins prioritaires, donc on conçoit que cela coûte cher. Ensuite, ce qui entre dans les temps de pause, de plaisir, ou d’information personnelle, c’est-à-dire le jeu, les informations, ce qu’on peut consulter le week-end ou dans les transports en commun. Enfin, les services professionnels, tout ce qui entre dans le cadre d’un intranet ou d’un extranet mobile, de la visioconférence à l’e-mail ou au workflow (chaîne de travail).

Mais pourquoi les opérateurs - déjà endettés - feraient-ils appel à des start-ups pour fabriquer ces plates-formes de services ?

Les opérateurs de télécommunications ont développé des portails Internet à la faveur de l’explosion commerciale du Web. Mais ils vont bientôt se recentrer sur leur métier, car il n’y a qu’eux pour maîtriser les infrastructures et le service téléphonique de base. Telefonica en fournit le meilleur exemple : sur son portail, l’opérateur espagnol veut faire coexister des services maison avec ceux des sociétés partenaires. Malheureusement, France Télécom n’a pas encore franchi ce pas. Mais en fin de compte, c’est l’impératif de gagner de l’argent rapidement pour les opérateurs qui va booster les petites sociétés.

Est-ce que l’UMTS arrivera à l’heure en France ?

Légalement, les opérateurs qui auront obtenu une licence UMTS devront démarrer leurs opérations en janvier 2002. C’est l’ART qui a fixé cette condition. Je crois qu’il y aura du retard, mais pas beaucoup : ils seront prêts en juin ou en septembre 2002. Les équipementiers, qui vendent les serveurs UMTS aux opérateurs (les gateways), expliquent que le matériel arrivera un peu plus tard que prévu. Quant aux opérateurs, ils feront tout pour gagner de l’argent plus vite avec l’UMTS. Avec les dépenses qu’ils ont engagées ces derniers temps, ils vont devoir non seulement augmenter leur taux de pénétration dans la population, mais en plus inciter chaque client à consommer plus. La facture moyenne d’un utilisateur de téléphone cellulaire est de 250 francs ; elle devra augmenter de 100 francs.

Rétrospectivement, comment analysez-vous l’échec du WAP ?

Le WAP a été fait dans l’urgence par des opérateurs qui ont mis la pression sur les constructeurs. C’est comme ça qu’on a des navigateurs WAP qui tournent sur des terminaux qui ne sont pas prêts. Le système d’exploitation ne reconnaît pas le WAP ; l’écran n’est pas prévu en conséquence ; les logiciels plantent. Le WAP, pour moi, c’est la chronique d’une mort annoncée ! Heureusement, les gens reviennent aujourd’hui au WAP, avec un minimum d’expérience et des téléphones enfin adaptés...

 
Dans la même rubrique

28/11/2003 • 19h29

Quand le déclin de la production pétrole mondiale va-t-il débuter ?

28/11/2003 • 19h19

Les réserves de pétrole sont dangereusement surévaluées, dénonce un groupe d’experts

25/11/2003 • 19h13

Les hébergeurs indépendants ne sont toujours pas responsables, pour l’instant

25/11/2003 • 19h04

Les licences Creative Commons bientôt disponibles en français

21/11/2003 • 19h36

Deux affaires judiciaires relancent la polémique sur la responsabilité des hébergeurs
Dossier RFID
Les étiquettes "intelligentes"
Dernières infos

28/11/2003 • 18h33

La Criirad porte plainte contre la Cogema pour avoir diffusé des infos sur les déchets nucléaires

27/11/2003 • 19h01

Un traité onusien veut obliger les belligérants à nettoyer les "résidus explosifs de guerre"

27/11/2003 • 17h14

La Cnil met les"étiquettes intelligentes" sur sa liste noire

26/11/2003 • 19h06

"The Meatrix", un modèle de dessin animé militant, hilarant et viral

26/11/2003 • 18h54

Un observatoire associatif pour lutter contre les inégalités

26/11/2003 • 18h47

Pour les Etats-Unis, les essais nucléaires ne sont pas encore de l’histoire ancienne

24/11/2003 • 22h09

EDF refuse d’étudier la résistance de l’EPR à une attaque de type 11-septembre

24/11/2003 • 18h36

La Grèce bannit la biométrie de ses aéroports à un an des Jeux olympiques

24/11/2003 • 18h16

10 000 manifestants réclament la fermeture de la School of Americas

21/11/2003 • 19h04

Un anti-raciste poursuivi en justice pour antisémitisme

21/11/2003 • 18h48

Le festival Jonctions confronte art, technologies et éthique

20/11/2003 • 19h28

Un fonctionnaire ne peut utiliser sa messagerie professionnelle à des fins religieuses

20/11/2003 • 19h00

Les technologies de surveillance automatisée tiennent salon au Milipol 2003

20/11/2003 • 18h22

Zouhaïr Yahyaoui libre, les cyberdissidents tunisiens restent harcelés par le régime

20/11/2003 • 16h29

Le site parodique Send Them Back milite pour le renvoi de tous les mp3 "volés" à la RIAA


Contacts |  Haut de page |  Archives
Tous droits réservés | © Transfert.net | Accueil
Logiciels libres |  Confidentialité |  Revue de presse