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22/09/2003 • 14h12

Des labels en ligne croient à "l’open music" comme modèle économique

Vente directe, licences et prix ouverts... comme pour les logiciels shareware

Alors que les majors de l’industrie musicale peinent à concurrencer les réseaux peer-to-peer et à redonner de l’attrait à leurs disques, de nouveaux labels se montent et profitent d’internet pour essayer de nouveaux modèles commerciaux. Comme Magnatune, lancé en mai 2003, ils s’appuient sur des licences ouvertes et non restrictives pour encourager le partage et le remix des morceaux, rémunèrent plus largement leurs artistes et laissent les acheteurs écouter les chansons avant de les acheter à un prix libre. Un modèle qui ressemble à celui qui a permis le développement des logiciels shareware.

"Vous pouvez ’essayer’ la musique puis, si elle vous plait, l’acheter dans un format de qualité CD." John Buckman a fondé Magnatune en mai 2003 : quatre mois de travail et 40 000 dollars d’investissement pour monter un label d’un nouveau genre, qui repose sur le principe de l’"open music".

Quel est le juste prix ?

Magnatune, dont le catalogue comprend aussi bien du classique que du métal, propose tous ses morceaux sous la licence "copyleft" de Creative Commons, une ONG qui offre des alternatives juridiques au copyright américain. L’internaute peut ainsi télécharger les morceaux en mp3, mais aussi les retoucher, les remixer et les utiliser librement dans un but non lucratif. Il est également possible d’en acheter une licence commerciale en ligne, ou de les acheter au format .wav (de qualité CD) à prix libre, entre 5 et 18 dollars l’album.

"Mon but est de permettre à mes clients de payer le prix qu’ils estiment juste pour la musique qu’ils acquièrent. Je veux aussi qu’en payant, les internautes aient le sentiment d’aider l’artiste et le label, explique John Buckman. Globalement, les gens payent 8 dollars. Quelques uns payent moins, beaucoup payent plus", explique John Buckman.

Magnatune est un vrai label, qui ne signe que les artistes en lesquels il "croit". Il les rémunère non seulement grâce aux ventes des albums en téléchargement, mais aussi grâce à la vente de licences commerciales. John Buckman précise : "Contrairement à d’autres labels, je ne paye pas mes artistes sur les bénéfices éventuellement générés par les ventes, mais directement sur le chiffre d’affaires, selon une répartition 50/50." Ses artistes, Magnatune les trouve sur internet, au sein de sites communautaires comme tamizdat.org, une association pour la promotion de la musique électronique d’Europe de l’Est.

CDBaby parmi les grands ?

Hors des sentiers battus, d’autres labels fonctionnent sur des principes aussi ouverts. Sal Randolph, qui s’était déjà fait remarquer en distribuant des livres gratuits dans les librairies, a créé Open Sound. Sur ce site, il invite les artistes à déposer leurs morceaux sous licence copyleft, afin "d’expérimenter une économie du don entre les musiciens, s’inspirant du modèle open source de la communauté logicielle".

Expérimenter de nouveaux modèles peut se révéler payant. CDBaby est un mini label et distributeur, qui vend "seulement les disques en provenance directe des groupes". Il est devenu le second vendeur indépendant aux Etats-Unis, juste derrière Amazon.

En éliminant les intermédiaires, CDBaby peut se permettre de rétribuer plus largement les artistes. Et réussit à peser face aux géants. Récemment, un contrat passé avec Apple permet à CDBaby de vendre certains de ses artistes sur le service en ligne payant iTunes Music Store. Alors que les musiciens appartenant à une major ne gagnent que 11 cents sur un morceau acheté 99 cents dans la boutique Apple, les artistes de CDBaby touchent, eux, 91 % du prix payé par l’internaute. Peu à peu, de nouveaux modèles de découverte et de distribution musicale font leur chemin.

Le site de Magnatune:
http://www.magnatune.com

Le projet OpenSound:
http://opensound.com

Le site de CDBaby:
http://www.cdbaby.com

Le site de Tamizdat:
http://www.tamizdat.org

La licence Copyleft de Creative Commons:
http://creativecommons.org/faq#faq_3299

Apple iTunes music Store for indies:
http://www.oasiscd.com/raindog/

Un site parodie iTunes pour mieux attaquer les majors du disque (Transfert.net):
http://www.transfert.net/a9227

Apple lance un service payant de téléchargement de musique (Transfert.net):
http://www.transfert.net/a8734

 
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